Dans les médias | Science et innovation au service de la réadaptation

Rayonnement de nos membres

Dans un article de Maureen Jouglain pour La Presse paru le 18 avril, on découvre le programme ENSEMBLE, un laboratoire vivant installé au 4e étage de l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal, où technologies de pointe et soins cliniques se combinent directement au bénéfice des patients en déficience physique. Depuis avril 2024, environ 200 patients ont eu accès à quatre innovations — un exerciseur robotisé, un vélo intelligent, un tapis roulant à double courroie et des jeux sérieux — intégrées à leur parcours de réadaptation plutôt que cantonnées à des essais en laboratoire. L’histoire de Sylvain Lastufka, tétraplégique suite à un accident en novembre 2025, illustre concrètement comment ces outils offrent des progrès mesurables et redonnent confiance aux patients.

Notre membre Dahlia Kairy, professeure à l’École de réadaptation de l’UdeM et chercheur au CRIR et à l’IURDPM, est citée dans l’article: « Notre idée, c’est de rendre ces technologies accessibles directement aux usagers, toutes clientèles confondues »

L’AQP est ravie de mettre en lumière ce projet: l’accessibilité aux soins est au coeur des valeurs de nos membres. Le programme ENSEMBLE, qui célèbre déjà ses deux ans d’existence, est un exemple concret du pouvoir de nos innovations.  En savoir plus. 

Au Québec, la physiothérapie constitue un maillon critique du système de santé public, particulièrement dans les instituts universitaires comme l’IURDPM, où elle s’inscrit à l’intersection des soins directs et de la recherche clinique. Ce type de laboratoire vivant démontre justement que les physiothérapeutes ne sont pas de simples techniciens du mouvement : ils participent à la coconstruction des savoirs, en collaborant avec ingénieurs et chercheurs pour adapter les technologies aux réalités des patients.

Dans un système de santé québécois sous pression, la physiothérapie en réadaptation représente aussi une stratégie d’économie à long terme : en maximisant le retour à l’autonomie des patients, elle réduit les coûts liés à l’aide à domicile, aux hospitalisations prolongées et aux soins de soutien. Le cas de Sylvain Lastufka, qui nécessite une aide quotidienne pour s’habiller et manger, illustre précisément ce qu’un programme de réadaptation intensif et innovant cherche à réduire.

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Image:  droits réservés IURDPM