Élections québécoises 2026 | La physiothérapie doit faire partie des solutions

🗳️ Élections québécoises 2026 | La physiothérapie doit faire partie des solutions

En juin dernier, l’Association québécoise de la physiothérapie (AQP) a transmis aux partis politiques ses priorités en vue des élections québécoises : notamment reconnaître le diagnostic en santé physique posé par les physiothérapeutes tel qu’appuyé par le rapport de l’Office des professions et assurer la présence d’au moins un·e physiothérapeute dans chaque GMF et GMF-U du Québec. L’objectif est clair : améliorer l’accès, simplifier les parcours de soins et mieux utiliser l’expertise des professionnel·le·s de la santé.

Nous accueillons donc très favorablement les propositions récemment présentées par Médecins québécois pour le régime public (MQRP), particulièrement leurs propositions 4 et 5 visant à réorganiser la première ligne et à élargir la couverture publique aux services de physiothérapie. Consulter les demandes. 

Comme le souligne le MQRP, permettre un accès direct aux professionnel·le·s pouvant répondre aux besoins de la population peut contribuer à réduire la pression sur la médecine familiale et les urgences. C’est précisément pourquoi l’AQP demande que la physiothérapie occupe une place accrue en première ligne, que ce soit par l’ouverture de postes dans le réseau public ou, dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, par des partenariats public-privé bien balisés et fondés sur des cibles claires de qualité des soins.

Pour améliorer l’accès aux soins au Québec, utilisons pleinement les compétences déjà disponibles dans notre système de santé.