À l’émission Pénéloppe de Radio-Canada, la chercheuse Sonia Lupien explique clairement un concept souvent méconnu : le lien direct entre le stress, le cerveau et les symptômes urinaires.
La vessie n’est pas qu’un organe mécanique. C’est le cerveau qui interprète ses signaux… et qui peut les amplifier. Résultat possible : envies fréquentes, urgences urinaires, sensation de ne jamais vider complètement. Même en l’absence de problème médical.
Le stress rend le cerveau plus vigilant → il « surveille » davantage les sensations → les envies deviennent plus intenses.
Bonne nouvelle : ça se rééduque en physiothérapie! Par le travail sur le système nerveux, musculosquelettique, les habitudes et la perception des sensations, entre autres.
👏 Mention spéciale à Denis Fortier, physiothérapeute, conférencier et fier membre de l’AQP, qui participe à ce balado et contribue à vulgariser ces liens essentiels entre corps et cerveau.
À retenir : Vos symptômes sont réels, mais leur intensité peut être modulée. Et ça, c’est une excellente nouvelle en physiothérapie.